J’ai grandi dans un milieu modeste, avec de solides valeurs. J’ai été initiée tôt à la philanthropie. À la campagne, l’entraide était essentielle. J’ai de beaux souvenirs d’avoir passé la Guignolée avec mon père, tout comme d’avoir tissé des couvertures de ‘catalogne’ avec maman pour des familles dans le besoin.

On commence par offrir du temps, puis des dollars à la hauteur de nos moyens. Plus on trouve que la vie nous traite bien, plus on a le gout de redonner. Nos choix de causes évoluent également.

Depuis que je suis mère, celle des enfants a pris encore plus de place dans ma pensée philanthropique : les aider à grandir en santé et les soutenir dans leur réussite à l’école m’apparaissent comme des leviers majeurs de prospérité de notre société.

J’ai donc particulièrement d’affection pour Sainte-Justine et Alloprof. De nature assez discrète, je témoigne aujourd’hui de notre expérience familiale avec Sainte-Justine, plus précisément de celle de la planification de notre don par assurance vie. Je le fais, parce qu’elle est positive et que nous souhaitons la partager.

Ayant eu plusieurs épisodes de maladies graves dans notre famille, nous avons appris à apprécier la vie tout autant que la force de la recherche médicale. Nous avons également développé une bonne discipline à planifier pour bien protéger nos enfants, pour quand nous ne serons plus là.

Ceux-ci sont curieux, débrouillards et vaillants. Nous avons confiance en leur avenir.

La cause de Sainte-Justine est entrée progressivement dans notre réflexion testamentaire. Chaque famille est unique, le don planifié peut prendre différentes formes. Ce sont des conversations qui doivent prendre le temps qu’il faut.

Dans notre cas, la réflexion en amont a permis d’optimiser notre don. L’assurance vie au nom de Sainte-Justine s’est révélée le meilleur outil pour nous. Faire ce choix tôt nous aura permis de donner plus et mieux à cette cause, un geste qui a généré chez nous un sentiment de paix et de bonheur. Contribuer à assurer un avenir en santé à nos enfants, ça rend heureux. C’est encore plus vrai depuis l’arrivée de notre merveilleuse petite fille Odélie.

Prendre un peu de temps pour réfléchir à faire le plus de bien possible restera un exercice gratifiant pour notre famille. Mai est le mois du don planifié : je vous invite donc, si votre situation vous le permet et si le cœur vous en dit, à vous informer sur lui et à, peut-être, envisager la place que vous pourriez lui faire dans votre vie.

Jacynthe Côté
Administratrice de sociétés
Présidente du conseil de la Fondation CHU Sainte-Justine

*Les propos tenus dans cet article n’engagent que la personne signataire et ne doivent pas être considérés comme étant ceux de la Fondation CHU Sainte-Justine.