Chaque enfant devrait pouvoir grandir et s’épanouir en santé, son quotidien ponctué de rires, de jeux et de découvertes. Cette conviction profonde, Sylvie Lamarche la partage avec la Fondation CHU Sainte-Justine. Et c’est ce qui l’a guidée vers le don par assurance vie, un geste porteur d’espoir pour les générations futures.
« Les enfants ne demandent pas à naître, et encore moins à naître avec des problèmes de santé, souligne Mme Lamarche. Quand on vieillit et qu’on tombe malade, c’est une chose. Mais qu’un enfant soit malade, c’est injuste. Pour moi, c’est important de leur donner la chance de vivre pleinement. »
Animée par un fort sens de la communauté, Sylvie Lamarche a toujours eu à cœur de redonner. « Quand on se considère chanceux, il faut savoir partager ce qu’on a, estime-t-elle. Chaque geste, chaque don qu’on fait peut faire une différence pour quelqu’un qui n’a peut-être pas la même chance que nous. »
« Et quand je dis “chanceux”, ça ne veut pas dire qu’on a des moyens illimités, précise-t-elle. On n’a pas besoin d’être ultrariche pour faire des dons. »
Le don par assurance vie, un moyen de maximiser sa générosité
Ce désir de contribuer a mené Mme Lamarche à soutenir plusieurs causes au cours de sa vie, dont celle de la santé des enfants à travers la Fondation CHU Sainte-Justine. Mais récemment, une réflexion s’est imposée : comment pouvait-elle dès maintenant planifier un engagement au-delà de son vivant?
Le don d’une police d’assurance vie s’est alors présenté comme une solution cohérente avec ses valeurs. Ce type de don permet de prévoir un appui pour l’avenir tout en posant un geste concret aujourd’hui.
« On a le réflexe de donner ponctuellement, de faire des dons à tel ou tel organisme, mentionne Mme Lamarche. Mais je pense que faire un don planifié, c’est un engagement plus profond et durable. »
Un geste de cœur… et de tête
Au-delà de sa portée philanthropique, le don d’une police d’assurance vie présente des avantages fiscaux appréciables. Il permet de faire un don important en ne déboursant qu’une fraction de la somme de son vivant. Le donateur règle les primes annuelles et, à son décès, l’organisme de bienfaisance reçoit le capital assuré. Selon cette formule, des crédits d’impôt sont accordés chaque année au donateur.
« Le don d’une police d’assurance vie m’offre un avantage fiscal intéressant de mon vivant. Le crédit d’impôt est significatif. Ça me permet de maximiser mes dons et d’avoir éventuellement encore plus d’impact pour transformer la vie des enfants. »
Mme Lamarche voit dans cette formule une approche gagnante à la fois pour la société et pour le donateur. « On perçoit souvent le geste de donner comme quelque chose de totalement altruiste. Ce l’est, mais en même temps, si on peut inciter les gens à donner davantage en leur parlant des avantages fiscaux, pourquoi pas? »
Elle tient aussi à déconstruire une idée préconçue : le don planifié n’est pas réservé qu’aux personnes très âgées. Bien au contraire, plus on entreprend une démarche de don de police d’assurance vie tôt, plus elle peut s’avérer avantageuse.
Chose certaine, la générosité de Mme Lamarche participera à propulser l’excellence des équipes de Sainte-Justine, qui travaillent sans relâche pour offrir les meilleurs soins aux enfants et aux mères en devenir du Québec. « Ultimement, on cherche à sauver des vies, et pour ça, toute contribution est importante », conclut-elle.
Pour plus d’information sur le don par assurance vie, n’hésitez pas à contacter Nathalie Gagnon, directrice, dons planifiés et conseillère juridique, au 514 345-4931, poste 6749, ou par courriel à ngagnon@fondationstejustine.org.