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Anne-Sophie Laframboise, Maman

« Je trouve son estomac un peu petit ». Ce sont les premiers mots dont je me souviens, prononcés à l’époque par mon médecin traitant lors d’une échographie de routine, fin du deuxième trimestre. « Je vais devoir transférer ton dossier à Sainte-Justine. » Et c’est là que tout a commencé.

Fondation CHU Sainte-Justine

Aujourd’hui âgée de quatre mois, Kamilla va bien malgré la maladie. Mais elle recevra des perfusions d’albumine aussi longtemps que possible. Parce qu’à ce jour, aucun traitement ne peut guérir définitivement ses reins. Pour Kamilla, la greffe demeure encore l’unique moyen.

Mon histoire  

Les soldats d’Antoine

Fondation CHU Sainte-Justine

À ce jour, le cas d’Antoine demeure inexpliqué. Sainte-Justine continue de chercher la cause moléculaire de son déficit immunitaire. Avec la mise en place d’équipes de recherche performantes et votre soutien, ses experts en immunologie espèrent percer le mystère d’Antoine en réalisant des tests moléculaires fonctionnels.

Fondation CHU Sainte-Justine

À la suite d’une perte de la vision soudaine dans son œil gauche, Adela se rend au CHU Sainte-Justine, où des médecins investiguent la cause potentielle. Au départ, on croit à une dégénérescence oculaire. Mais une imagerie en résonnance magnétique (IRM) révèle ce que tous les parents souhaitent ne jamais entendre : une tumeur cérébrale.

Fondation CHU Sainte-Justine

Pour ces enfants pour qui la maladie ne prendra pas de vacances cet été, la Fondation vous invite à avoir une pensée pour eux en donnant avec générosité.

Nicolas Duvernois, papa et entrepreneur

Mon chemin de vie a commencé ici. J'y suis né, mes enfants aussi. De Sainte-Justine, je ne me suis jamais éloigné.

Fondation CHU Sainte-Justine

Depuis le 12 mars et jusqu’à la fin de la pandémie, les donateurs de première ligne font front commun avec Sainte-Justine. Ils s’engagent, en temps de crise, fournissant des munitions aux équipes soignantes pour les aider à répondre à l’urgence. Ils seront éventuellement 50 000.

Andrée-Anne et Aniko, parents de Sainte-Justine

En cette période folle, nous sommes fiers d'être des donateurs de première ligne. Fiers de pouvoir compter sur le soutien de notre communauté. Parce que les patients de Sainte-Justine et les chercheurs en ont bien besoin. Nous en sommes des témoins privilégiés.